congrès Lyon 2014

26 au 29 octobre 2014





CP4 - La crise démographique et énergétique

des puces électroniques CMOS : quelques pistes de réflexion

Abdelkader SOUIFI

directeur de l’Unité Mixte Internationale Nanotechnologies et Nanosystèmes (UMI-LN2)

CNRS/Université de Sherbrooke /INSA Lyon/ECL/CPE Lyon /UJF Grenoble



L’électronique utilise les électrons comme vecteurs d’information et a suivi une évolution remarquable des technologies depuis plus d’un siècle. Cette conférence a pour objectif de présenter le principe de fonctionnement des dispositifs électroniques en technologie CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductor). Les technologies CMOS répondent aux besoins d’un nombre toujours plus grand de fonctions électroniques, notamment dans les appareils mobiles.

Les besoins de davantage – voire de nouvelles – fonctionnalités dans l’électronique mobile doivent alors intégrer simultanément des problématiques de fortes densités de dispositifs, d’hétérogénéité, de consommation d’énergie et de dissipation de chaleur pour des dispositifs de plus en plus autonomes. Les contraintes deviennent donc toujours plus critiques pour les futures générations de circuits. Dans ce contexte, les nouveaux concepts de dispositifs monoélectroniques qui sont, par nature, des composants à très faible énergie dissipée, seraient tout à fait adaptés pour la conception de circuits hybrides qui combineraient les performances des puces CMOS en termes de rapidité pour les fonctions logiques et les performances des dispositifs monoélectroniques, par exemple pour des fonctions de mémorisation ou des capteurs. <:p>


Pour en savoir plus :

Abdelkader Souifi est professeur des Universités depuis 2002, il a été responsable de l’équipe « Composants Micro-Nanoélectroniques sur Silicium » du Laboratoire de Physique de la Matière (LPM) jusqu’en 2006, puis du Département Électronique de l’Institut des Nanotechnologies de Lyon (INL) de 2007 à 2012. Ces activités se sont déroulées dans le cadre du Laboratoire Nanotechnologies et Nanosystèmes (LN2) en collaboration avec l’Université de Sherbrooke au Canada dont il a assuré la direction de 2008 à 2014.